vendredi 8 octobre 2010

LES NOBEL ET LE SAINT-ESPRIT

J'aime bien ces mecs, moi : les Nobel ! Bel et bien futés ces vieux barbus qui se réunissent en suède ou en cuir, je ne sais plus, mais sans les bottes ni le fouet. Savent où le bât blessent : pour emmerder les russes, balancent leur prix de la Paix à un russe (de droite), pour faire chier les ricains, le balancent à un ricain (de gauche), et voilà maintenant qu'ìls s'attaquent pour une deuxième fois aux chinois, en le décernant à un de leurs dissidents, après le Dalaï-Orange, s'il-vous-plait ! Sans parler de cet anglais - qui fait dans la fécondation qui serait pas catholique - à qui ils ont donné celui de médecine pour achever de constiper le Pape ! Mais attendez un peu, monsieur Benoit Seize, ça fait des lustres que vous nous enseignez que la Sainte-Vierge, elle-même, a été inséminée par un agent extérieur et vous venez aujourd'hui contester la pratique ! Le Joseph, entre nous, il était bien accomodant, si des fois que l'agent extérieur n'aurait pas été une pipette ! Alors faudrait quand-même finir par nous dire la vérité : c'est-y que Joseph pouvait pas de lui même ou que Marie aimait le chocolat ? Allez, dîtes-nous, Benito chéri, le Saint-Esprit avait-il des moustaches ?

mercredi 6 octobre 2010

De Kakà à Carlita !

Dès que j'ouvre Gala, j'ai des spasmes : je m'attends toujours à apprendre que Kakà va épouser Lady Gaga. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai le sentiment qu'ils posssèdent quelque-chose en commun : des noms à chier ! Pourraient pas s'appeler Depardieu ou Deneuve, comme tout le monde ? Ou Plastoc, comme moi ? Bon, tout ça pour dire que j'ai appris, ce matin, la disparition d'une grande artiste : Colette Renard. Elle chantait, entre autres choses, des chansons paillardes avec une distinction rare. Portés par elle, les orfèvres à la St-Éloi devenaient autant de Chaumet et de Cartier qu'on peut en rêver. Ciao Madame ! Je ne sais pas si j'en dirai autant quand viendra le tour de Lady Gaga.
Avec ça, mon canard titrait sur l'augmentation de la violence des filles. Et alors ? On n'aurait pas le droit, nous, de s'offrir une petite tournante sur un énarque vierge dans les caves de notre cité ? En plus, il aurait un phimosis, comme tous les intellectuels pisse-vinaigre !  De traîner une vieille par le chignon après lui avoir piqué son livret de Caisse d'Épargne ? En plus, on lui chouraverait sa médaille de Benoit XVI en alu huilé anti-contraceptif ! Ou de se présenter à la présidentielle ? Où qu'elles sont la parité et l'égalité ? Non, mais, il n'y a que les bourges et les phallocrates pour croire qu'on sait pas dealer ! D'abord, on s'est partagé les banlieues et les quartiers : Neuilly et le XVIème pour Martine et Ségolène, l'Elysée pour Carlita, le reste pour nous-autres. Et vous allez voir la baston ! Ou, plutôt, vous ne verrez rien, vu que Diam's nous a prêté la cagoule. On n'est pas tout à fait connes, quand même. Jusqu'à opérer à visage découvert ! À poil, tant que vous y êtes ! Ni connes, ni naturistes ! Pas vrai, les filles ?

mardi 5 octobre 2010

Kerviel a trois ans ...

Trois ans ... fermes ! Avec circonstances atténuantes, il n'aurait pris que trois ans ... souples, le Kerviel. Car les condamnations, voyez-vous, c'est comme les matelas : plus ou moins confortables selon le modèle. Remarquez, c'est le Buch, mon mari, qui dit ça, mais il est plus porté sur le sexe que sur la justice, encore que, quand Rachida Dati était là, il faisait volontiers l'amalgame, le bougre !
Mais l'amende, dîtes-donc, elle est pas piquée des vers ! 17.000 ans de salaire ! Imaginez qu'en appel on lui colle 17.000 ans de prison et 3 euros d'amende, et la boucle sera bouclée ! Dans l'abracadabrantesque ! Bon, c'est sûr, il va sortir un livre, enregistrer un album, faire deux ou trois Zénith, autant de Bercy, un Stade de France et tourner un film à Hollywood. Mais ça suffira t-il pour tout payer et cotiser à la retraite ? Heureusement, qu'il aura l'UMP. Où ils ont décidé qu'ils ne pouvaient pas faire moins pour Kerviel que pour Chirac. Manque plus, parait-il, que le feu vert de Bertrand Delanoë. J'suis ben contente que Jérôme soit sauvé : mignon comme il est, il peut servir encore. D'ailleurs, je serais Liliane, je larguerais Banier ...

lundi 4 octobre 2010

SIC TRANSIT ... GLORIA GAYNOR

Sic transit Gloria Gaynor ... On n'en parle plus de cette nana, comme on ne parle plus ni de Cécilia Sarkosy, ni de Daniel Ducruet, ni de Loana. Les journalistes sont vachards, tout de même : aucune reconnaissance envers ces gens qui les ont fait croûter pendant des mois. Aucun suivi ! Hop ! On saute à la mère Bettencourt - qui n'a pourtant plus rien pour qu'on la saute, saut la thune - et le lecteur reste seul avec sa faim. Le Buch et moi, on aimerait pourtant bien savoir si la Cécilia continue à ramener des infirmières bulgares à la maison, si Ducruet persiste à forniquer dans le jardin avec des escortes, et si la nature de Loana ne s'est pas noyée à force de copuler en apnée dans les piscines. La vraie vie, quoi ! Au lieu de ça, on vous sert Liliane - et son teckel - qu'a rien à braire de la réforme des retraites, pendant que les syndicats - selon la bonne vieille méthode palestinienne - en appellent aux enfants et aux étudiants pour se constituer un bouclier humain au cas où Hortefeux ferait donner ses forces policières. Car c'est bien à celà que tendent les manifs du samedi, en associant les bébés, et les ados pubères et pré-pubères aux défilés qui s'étiolaient bien aussi un peu, pour dire vrai. Ma concierge portugaise y était : le samedi est son jour de congés. Depuis qu'elle est veuve, elle aime bien se faire frôler, et, dit-elle, une manif de la CGT, c'est quand même mieux qu'une queue devant le ciné ! Elle a 65 ans, et elle, au moins, elle a pas envie d'arrêter, contrairement à beaucoup, qui n'ont même pas commencé, mais qui revendiquent comme si c'était fait ! Moi, de toute façon, si je devais manifester, ce serait rapport à la pénibilité : j'ai commencé à mannequiner à 6 mois, dans un clip pour surdouées, où on m'a fait réciter le Monologue du Vagin sans prompteur. J'ai fait Miss France, avec la Fontenay, mais on m'a éliminée parce que je n'avais pas encore couché. Et j'ai présenté - en plein été - la collection des couettes Sheila. C'est pas pénible, ça ? Même qu'on devrait me donner la Légion d'Honneur et même la Légion Etrangère, tant qu'on y serait.

samedi 2 octobre 2010

On va pas se prendre la tête !

Non, on va pas se prendre la tête, parce qu'on a pas un clou pour se payer une seule de ces putains de caisses qu'ils exposent au Mondial de l'Automobile ! Et puis, ça ressemble à quoi, ça : le Mondial de l'Automobile ? Je vous le demande ! Surtout après le Mondial de Football ... Le Buch, il m'a expliqué qu'en fait, c'est parce qu'il n'y a que les joueurs de foot qui peuvent acheter ces voitures, qu'on a aussi appelé ''Mondial'' ce salon. Les Anelkas, les Ribéry, les Thierry Henry, ils arrivent là. Il y a des dames, habillées court, qui leur tendent de petits paniers, et ils partent faire leur marché dans les allées : une Jaguar pour maman, une Porsche pour mon frère, une Smart pour sa femme, qu'on dirait Khadafi (rapport à ce que son coiffeur y a fait), un cabriolet pour quand c'est l'été, un roadster pour que monsieur Laurent Blanc il m'aura sélectionné - c'est Franck qui parle, c'est pas moi - la limousine avec les fenêtres noires pour aller tirer les putes à la forêt de Rambouillet sans que les supporters ils me voient à travers ... etc. etc !
Et là, ils sortent, les dames de l'entrée récupèrent les petits paniers. ''Non, non ! Cherchez pas la monnaie, monsieur Adidas, il a dit que c'est lui qui paierait !''
Y a pas de justice ! Quand je pense que moi, ça fait trente ans que j'en porte des Adidas, jusqu'en soutien-gorge ... et bien, ce connard de grec - parce qu'avec un nom pareil, tu es grec ou tu meurs - pas une fois il m'a offert une 4L !!!

vendredi 1 octobre 2010

Vous vous demandez ...

Vous vous demandez, sans doute, ce qu'une belle femme, comme moi, va faire sur un machin aussi trivial que ce bog, et vous n'aurez pas tort. Sauf que, moi, je suis contemporaine : je veux vivre en phase avec mon siècle et communiquer avec la masse des intellectuels qui fréquentent la toile, qui y jouent à des jeux absurdes ou qui se rejoignent sur des sites malpropres (quand ils sont interdits de discothèques ou incapables de capturer dans les cruising-bars, bien entendu). Je suis tout simplement en recherche d'émotions anthropologiques. Attentive à la dimension sociale de l'homme. Bien qu'à voir ma gueule, on pourrait croire que je poursuis le pourceau, comme les autres. Et bien, non ! Je ne suis pas de ces fleurs qui offrent leur calice au premier pistil venu. Je suis un neurone, moi ! Plusieurs neurones, même : celui pour faire pipi, celui pour écrire, celui pour manger ... J'en ai même un qui est sourd, qui sert quand on passe Carla Bruni à la radio, et un autre qui est aveugle, qui déclenche quand il voit Isabelle Huppert à la télé. En un mot, je suis structurée. Ma pauvre mère dirait pas conne. Mais elle avait reçu une autre éducation que moi : elle était pied-noire, pour reprendre ses propres thermes, comme on dit à Vichy.
Allez, ciao, je vous en dirai plus demain.

La pensée du jour (1/10/2010)

Certains jours, je suis si lumineuse, au réveil, que quand je quitte notre lit, mon mari, le Buch, s'exclame : tiens, v'là le jour qui se lève ! C'est quand même mieux que de s'entendre dire v'là la dinde qui bouge ! Ce n'est qu'un détail, mais il a son importance dans une vie conjugale où vaut mieux ne jamais exprimer à haute voix ce qu'on pense tout bas.
Vous l'aurez compris, je suis une femme comblée, sauf que je voudrais aussi être riche ... comme Céline Dion. Pour pouvoir me faire faire des enfants à la main, comme elle. D'une part, parce que je ne supporte pas les relations bestiales que le Buch veut m'imposer - je ne sais pas d'ailleurs où il est allé chercher ça - et d'autre part parce que tout ce qui est fabriqué à la main, c'est quand même plus classe que ce qui est fabriqué à la chaîne.
J'irai même plus loin, si je le pouvais : je baiserais avec mon P.C ! Parce que la conception assistée par ordinateur, ça doit être le pied !
À demain.
Lulu